Samedi dernier, nous sommes allés voir et entendre Sigur Ros au Zénith. C’est le quatrième concert d’eux auquel nous avons assisté (dont un où le groupe jouait et chantait sur des airs traditionnels islandais, à la Villette). Nous avons tous les deux trouvé que le début du concert était peut être un peu faible, pas assez entraînant, mais les morceaux suivants m’ont donné la chair de poule. La première partie (autre groupe scandinave, dont le nom m’échappe) était bien elle aussi, avec un son très Sigur Ros, mais pas chanté. Il ne s’agissait pas du groupe de filles habituel.
Nous étions assis dans le tournant à gauche (face à la scène), pas trop loin. Le chanteur avait une tenue curieuse, avec des franges. Nous n’avons pas réussi à attraper des confettis. En sortant, vers 22h15 - la prestation de Sigur Ros a duré 1h45 environ - j’ai un peu hésité mais n’ai pas acheté de poster à deux euros (R. disait que, plus loin, ils seraient à un euro, mais il se trompait). J’ai de toutes façons davantage d’affiches que de murs, et puis nous comptons bien déménager et emménager tous les deux, dans un avenir proche.
Après le concert, nous avons filé vers le Mcdo du coin, comme à chaque fois, avant qu’il ne soit pris d’assaut.
Dimanche, promenade dans Paris, en passant par la rue de Bièvre, visite de Notre Dame et de Boulinier - R. m’a envoyé un mail avec son i phone, me disant qu’il se “caillait dans le froid” (il m’a pris en photo à travers la bâche transparente, mais ne m’a pas suivi au sous-sol). Le soir, après le chinois de la rue des Lombards, Mensonges d’Etat à l’UGC des Halles. Nous ne sommes pas rentré en vélib, mais en métro.
Lundi, visite de l’exposition picasso et les maîtres. J’avais réservé sur le site de la Fnac, il y a quelques semaines. J’ai beaucoup aimé les Picasso, bien sûr, mais aussi les Greco. Plus tard, je me suis acheté un pull jacquard et un boxer du genre aussieBum, à H&M (R. a pris un manteau, un pull et un boxer).
Il faudrait que R. poste queques photos de ce week end, prises avec son petit appareil.
Aujourd’hui, j’ai décidé de résilier mon abonnement à une salle de sport et je suis allé chez le coiffeur. Je compte bien continuer à faire du sport, mais sous une autre forme. R. a paraît-il envie de courir. Nous verrons bien. J’ai aussi acheté deux livres à la FNAC : celui de Jean d’Ormesson et celui de Josyane Savigneau. Mais d’abord, il faut que je finisse L’élégance du hérisson, offert à ma mère pour son anniversaire, il y a un an et demi, et qu’elle m’a prêté.
Depuis samedi, nous sommes dans les Landes. Nous avons passé l’après-midi sur la plage naturiste des Casernes, où nous avons nos habitudes. Je tape mon premier post sur l’iPhone de R.
R. est tout content : il a son nouveau joujou. Ce matin, réveil à 6h3O, rapide douche et départ pour la boutique Orange du bas du boulevard Saint Michel, presque en face de chez Boulinier - où j’ai encore acheté hier une tonne de livres. Arrivés à la boutique quelques minutes avant huit heures ; inquiétude : il y avait devant nous sept ou huit personnes, les premiers étant un couple de gays (vingt cinq ans environ, mignons, un petit chien) qui, m’a raconté R., s’en sont pris un chacun. Juste devant nous, un type, pas beau, très nerveux, n’arrêtait pas de se balancer sur ses jambes. Je suis resté un peu avec R., suis allé voir à la Fnac du boulevard Saint Germain où en était la situation (vingt personnes environ faisaient la queue avant l’ouverture), ai demandé, après entretien avec R. par téléphone, au vendeur du Darty d’en face s’il avait des iPhone - “oui", me fut-il répondu, ai rejoint R. Il semble que Darty ait ouvert à huit heures pour rien: le vendeur attendait la clientèle qui ne venait pas sur le pas de la porte, jetant un oeil désespéré en direction de la queue devant la Fnac. R. m’a dit que l’attente allait durer un peu. Je suis donc allé faire un tour, rue des Ecoles, jusqu’à Jussieu, mon ancienne fac. Suis revenu en vélib, pour apercevoir R., à travers la vitrine d’Orange avec une dame de la boutique. A un moment, il m’a fait des petits signes pour me dire qu’il avait celui qu’il voulait (le noir). Nous sommes rentrés petit-déjeuner. Hier soir, en descendant les Champs Elysées après avoir vu Broken English au Publicis, nous avions vu plusieurs personnes s’apprêtant à camper devant la boutique Orange de la grande avenue.
Dimanche : promenade dans Regent’s Park, avec petit concert en plein air ; nous avons poussé jusqu’à Buckingham Palace ; shopping sur Oxford Street (petite valise à roulette et quelques habits à Primark) (( TopShop et Primark infiniment moins chers qu’Abercrombie, pour la qualité, on verra)) ; le soir, restau chinois Wardour Street puis petit tour Old Compton Street, le Sainte-Croix de la Bretonnerie de Londres et promenade en passant par London Eye(où nous n’avons toujours pas tourné) et Big Ben ; retour et longs préparatifs des bagages : très difficile de tout faire tenir dans les sacs et valises, trop d’achats de vêtements, de boites de thé… Heureusement que nous rentrons en Eurostar ! R. n’aura pas de taxes à payer en plus pour excès de bagages, comme à l’aller avec Ryanair. Je lui avais pourtant bien dit d’en emporter moins, que ceux que nous achèterions combleraient le manque. Je crois qu’il a compris maintenant.
Lundi : nous avons donc quitté Londres. Arrivée à Paris les bras en compote, à causes des sacs et valises. L’après-midi, vélib jusqu’au jardin du Luxembourg, où nous avons passé un long moment assis, à contempler le passages des jolis garçons - R. était tout plein de sommeil, cependant. Re-vélib pour traverser la Seine, petit tour rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, Bistrot Romain près des Halles, Hallam Foe (très bien) à l’UGC voisin, vélib et couché. R. est en train de finir de prendre sa douche.
Hier, nous avons commencé par prendre le tube, pour nous rendre au marché de Notting Hill. Bien mal nous en a pris: nous sommes restés coincés une bonne demi-heure entre deux stations. Le métro a ensuite rebroussé chemin et nous avons fini en bus. A la station de métro suivante, nous avons vu depuis notre bus plusieurs voitures de police. Quelqu’un était passé sous un train, à ce qu’il paraît. Achat de quelques babioles au marché. Goûter de pâtisseries achetées par R. sur place. Puis, re-bus, pendant une heure environ, jusqu’à Saint Paul, Millenium Bridge et Tate Modern, pour voir en nocturne l’exposition Cy Twombly, dont j’avais beaucoup aimé la salle à lui consacrée au Guggenheim de Bilbao. La première salle de la Tate est un peu décevante, la suite est à la hauteur de mes espérances. R. a aimé, lui aussi, cette visite. Nous avons après quoi fait un rapide tour des collections permanentes, que nous connaissons bien. Déçus par l’impossibilité de revoir la salle Rothko, pour cause de préparation de la prochaine exposition - que nous avons bien l’intention de venir voir, nous avons donc dû nous contenter du Rothko jaune qui se trouve sans une grande salle. A 21h15, nous avons quitté la Tate, après avoir acheté l’affichede l’expo Twombly, pris le bus, acheté un repas au Tesco du coin et nous sommes rentrés chez nous.
Hier matin, j’ai acheté à TKTS deux places pour Les Misérables, au Queens’s Theatre, pour le soir même. Ca a été notre première comédie musicale, pour R. comme pour moi, bien chantée, bien jouée et avec des décors sur un plateau tournant très bien faits. 30 £ la place, au lieu de 60. Nous étions placés dans l’orchestre (stalls. Un couple de jeunes gays se trouvait au rang derrière nous. Après quoi, buffet chinois, le troisième, je crois, puis promenade à Leicester Square. Dans la journée, shopping, avec achat de jeans 506 dans la boutique Levi’s de Regent Street. R. a payé le mien, car ma carte bancaire ne fonctionnait plus. Nous avons aussi fait un petit tour chez Abercrombie, sans rien y acheter. Au rayon jeans, derrière le comptoir en bois, il y avait un vendeur à tomber, encore plus que les autres, vraiment très à mon goût. Hello guys ! en entrant, Take care ! à la sortie. Ils sont très bien ces vendeurs.
Mercredi soir, j’était sorti seul, une demi-heure, R. était fatigué par la journée pluvieuse et la foule de chez Harrods. La veille au soir, nous avions fait une jolie promenade (Whitehall Parliament, Westminster Bridge, Hungerford Footbridge).
Le matin, je vais acheter le petit déjeuner et The Times au bout de Bedford Street, à Tesco pendant que R. prépare, en traînant, le nécessaire.
Je n’ai pas dit hier soir, que chez Abercrombie, j’ai vu longuement le boxer blanc d’un membre du personnel. Quand je dis à R., qu’avec mon nouveau jean acheté chez Zara, je pourrais postuler pour travailler dans cette merveilleuse boutique, il me répond que ce serait pour y faire le ménage. Il est vrai que le garçon qui s’y employait, hier, était un peu moins bien que les autres. De toutes façons, R. n’aime pas ce jean.
Je n’ai pas dit non plus que depuis que nous sommes à Londres, nous avons déjà dîner deux fois dans des restaurants chinois. La dernière fois, c’était hier, chez MR WU, sur Shaftesbury Avenue. Nous y étions entourés de Français, ce qui nous gênait pour commenter le physique des garçons alentour.
Depuis vendredi, nous sommes à Londres, pour dix jours en tout. Samedi, nous avons assisté, par hasard, au défilé de la Gay Pride, à Trafalgar Square, tout près de notre location (Citadines). Juste avant l’arrivée du défilé, nous avons fait les différents stands. Celui de la police était le plus généreux en babioles et souvenirs de toutes sortes. Jusqu’à présent, R. a toujours refusé d’aller à la Gay Pride, à Paris; mais celle de Londres lui a bien plu.
Hier, dimanche, Camden Lock Market et promenade le long du canal, une première pour nous. Nous ne connaissions pas ce quartier.
Aujourd’hui, shopping, essentiellement sur Regent Street et dans les alentours. Nous avons acheté des vêtements à Zara et H&M, mais la boutique qui nous a le plus marqué est certainement Abercrombie & Fitch. R., qui était bien renseigné m’avais prévenu : dès l’entrée, un canon, torse nu, musclé et épilé, deux autres merveilles de la nature nous avaient d’abord ouvert la porte. A l’intérieur, partout, des canons, blonds, bruns et musclés. Le personnel est vraiment bien choisi. Les clients étaient du reste souvent du même tonneau - à part les deux Russes, à la sortie, qui attendaient la fin de la pluie pour s’éloigner. Une ambiance de boite de nuit, lumière tamisée, et un parfum aphrodisiaque diffusé partout. A peine touche-t on un T shirt qu’un Apollon vient vous demander, sourire aux lèvres, si vous avez besoin d’aide, de conseil pour la taille. J’aurais bien fait un essayage dans une cabine, avec n’importe quel d’entre eux. Nous n’avons pour le moment rien acheté. Ce n’est que partie remise. Nous nous sommes promis de retourner dans cette boutique plusieurs fois d’ici notre départ. Evidemment, après cette expérience, les autres boutiques nous ont paru un peu fades. Un retour en enfance, chez Hamleys, avec les Légo pour R. et le Playmobil pour moi.
Nous avons très envie d’assister à une comédie musicale. Billy Elliot ? The phantom of the opera ? Les miserables ?
Il y a un peu plus de trois semaines, alors que nous longions, lentement, les jardins de l’Elysée à Vélib’ (Avenue gabriel, je crois) et que les policiers ou gendarmes nous regardaient, nous avons eu une apparition : une merveille de la nature, en uniforme donc. Nous l’avons zieuté, R. et moi, autant que lui a fait, mais peut être pas pour les mêmes raisons.
Depuis qu’il fait beau, j’ai beaucoup bougé : dimanche dernier, visite, en famille, de la maison de George Sand, à Nohant ; mercredi, soldes avec R. à Bordeaux - je me suis acheté une paire de Camper(s) chez mon chausseur préféré, servi par mon vendeur gay attitré, deux polos à Célio, quelques t shirt et une chemise à H&M ; R. était déçu de rentrer sans paire de chaussures, mais il s’est rattrapé depuis - ; hier, passé la journée à Saint Palais-sur-mer avec mes parents et mon oncle, pendant que R. travaillait - j’y ai pris mon premier bain de mer de l’année. Je portais à cette occasion un T shirt “jaune poussin", comme dirait R., qui s’est opposé à l’achat d’un autre du même genre à H&M (j’aurais dû passer outre).J’ai aussi profité du temps libre de ces derniers jours pour finir de repeindre à peu près proprement le plafond de ma chambre, qui avait connu un “dégât des eaux", comme on dit.
Je viens de remplir un formulaire de demande d’abonnement Vélib’ par internet, pour un an. Le week end dernier, nous avons beaucoup pédalé, R. et moi, en particulier le long du canal Saint Martin. Le week end a aussi été riche en activités culturelles: deux concerts, Daho à l’Olympia le samedi et Radiohead à Bercy le lundi. A l’Olympia, dix mètres devant nous, Rachida Dati, sans doute accompagnée d’une de ses soeurs, se trémoussait allègrement sur son fauteuil. Parfois, lorsqu’Etienne parlait - et il l’a fait souvent et longuement, contrairement au concert que nous avions vu au même endroit, il y a deux ou trois ans - Rachida pianotait sur son BlackBerry.
Lundi, donc, Radiohead. C’était la première fois, pour eux, comme pour Bercy, et nous avons bien aimé. J’ai bien regretté l’absence de quelques-unes de mes chansons préférées, comme Let Down, Fake Plastic Tree, ou encore Creep, mais bon…
Dimanche, nous sommes allés voir l’installation Monumenta, de Richard Serra, sous la nef du Grand Palais. A la boutique, en plus du catalogue, j’ai acheté le dvd de Gérard Rondeau sur Rebeyrolle.
J’ai regardé, ce soir, Des racines et des ailes, consacré à des jardiniers paysagistes. Cela a conforté en moi l’idée qu’il nous faut une maison, avec un petit jardin. Depuis quatorze mois - nos nombreuses vacances en moins - , nous cherchons, R. et moi, à acheter un logement commun. Nous avons beaucoup hésité entre un appartement et une maison. Ces derniers temps, nous sommes plutôt dans une période “maison". J’en ai visité une, il y a deux ou trois semaines, qui m’a bien plu . Elle est un peu chère, mais pas trop. Mais R. lui trouve des défauts : certaines pièces un peu trop mansardées pour nos hautes statures, un escalier un peu raide - il n’a pas vraiment tort -, des pièces pas forcément bien distribuées - là, je trouve qu’il n’a pas vraiment raison. Je la trouve très belle cette maison, avec ses grandes pièces, et elle est en parfait état. Son jardin est ce qu’il faut isolé des voisins. Elle se trouve dans une rue calme, pas trop loin du centre-ville.
R. aurait dû regarder cette émission qui lui aurait plu à lui aussi, mais il y avait La nouvelle star.
Nous sommes rentrés mardi, en fin d'après-midi. C'était la troisième fois que j'allais à Londres ; la première pour R. Nous étions logés au Citadines Barbican. Les perturbations du trafic du Tube, dues aux attentats ne nous ont pas trop gênés. Nous avons acheté chacun une Travelcard pour sept jours. Le premier matin, pendant que R. prenait sa (longue) douche (comme à l'accoutumée), j'ai patiemment rayé sur un petit plan du métro les lignes ou parties de lignes hors service. Jeudi, il y a huit jours, cela nous a fait tout de même bizarre de trouver la station Barbican close, avec des policiers devant. Nous sommes rentrés à l'apart'hôtel pour regarder BBC International. Il est vrai qu'avant de sortir, il y avait dans la rue un bruit de sirènes plus fréquent que d'habitude, mais nous ne nous doutions de rien. Plus tard, dans l'après-midi, alors que nous descendions Charing Cross Road, des policiers ont obligé tous les passants à prendre Old Compton Street - le coeur du quartier gay, dans Soho. Un autobus évacué stationnait au milieu de la chaussée et les policiers avaient établi un périmètre de sécurité. Ni R. ni moi n'étions inquiets dans le métro. Un soir, pour rentrer, nous avons pris un bus rouge à étage, assis en haut, à l'avant, sur Oxford Street ( les Champs Elysées londoniens), une artère dont peu de magasins de vêtements et de chaussures ont échappé à notre visite. Nous avons peu acheté, cependant.
Nous avons fait les grands musées. La Tate Modern, que je n'avais jamais visitée, est très impressionnante, tant par son entrée, monumentale, que par ce qu'elle expose. La salle consacrée à Rothko est celle qui m'a le plus plû. Le vendredi soir, il n'y avait pas foule et c'était tant mieux. Au British Museum, R. a bien aimé les salles consacrées à l'Egypte. Nous avons aussi visité celles dédiées à la Grèce. Toujours en ce qui concerne les musées, nous sommes aussi allés à la National Gallery, que nous avons presque toute arpentée, à une cadence plus ou moins grande selon les salles.
Autres lieux "incontournables" de Londres qui ont reçu notre visite: Regent Street (et son Apple Store, où R. désirait tant aller) ; Trafalgar Square, où nous nous sommes reposés deux ou trois fois ; Piccadilly Circus ; les magasins Mark & Spencer (les rayons alimentations font très envie, mais ceux consacrés à l'habillement font vieillots - "on dirait un C & A", a même dit R.) ; Whitehall, ses Horse Guards, Downing Street (derrière les grilles), Big Ben, Westminster Abbey (où nous avons même eu droit à une répétition d'un choeur) ; Tower Bridge, un soir - les bords de la Tamise, le soir, sont délicieux, entre la Tate Modern [on a une très belle vue de la terrasse du café du musée sur la ville] et Tower Bridge - ; la City, tout près de chez nous, la nuit ; Pall Mall (R. m'a pris en photo à côté d'un garde - écossais, je crois, blond, assurémént - très mignon, devant chez le Prince Charles (pas vu), à la porte de St James's Palace ; les parcs, bien sûr (j'ai rapporté dans mes bagages un caillou de Hyde Park) ; Selfridge, sur Oxford Sreet ; Harrods, où j'ai acheté du thé et une boîte de gâteaux ; le marché de Notting Hill, le samedi (on y a mangé une sorte de sandwich allemand qui nous faisait très envie) ; Chinatown, dans Soho (R. doit encore me reprocher d'avoir refusé d'entrer dans un de ses restaurants) ; la British Library... et The Times tous les matins.
Des regrets, cependant ; pas "faits" : London Eye ; Hyde Park Speakers le dimanche après-midi ( le temps était ce jour là très incertain) ; une soirée aux Prem's (il aurait sans doute fallu s'y prendre à l'avance)... J'ai aussi tenté d'entraîner R. dans un sauna qui m'avait tant marqué, il y a quatre où cinq ans - le Chariots de Shoreditch, pour les connaisseurs - mais il a décliné l'invitation.
Il faudra bien que je prenne le temps de mettre ici quelques photos de ce séjour londonien, mais le temps me manque. J'étais, ces tous derniers jours, en famille, à la campagne ; et demain nous repartons, R. et moi - et oui ! encore ! - pour Biarritz, cette fois, une destination qui nous est familière, puis pour Font Romeu. J'espère aussi que R., comme moi, retrouvera le goût de "bloguer", après une année d'abstinence.
Avant-hier, je suis rentré de Menton. J'y ai passé deux semaines à nager devant la vieille ville et à bronzer, sur la plage des Sablettes. J'ai encore les marques des brûlures causées par le banc de méduses où je me suis égaré, à mon corps défendant. Mes parents et moi sommes allés à Monaco, tout décoré, quelques jours avant l'intronisation du prince - nous n'étions pas invités.
Hier, j'ai retrouvé R. Nous partons tout à l'heure à Londres, avec Ryanair.
Aujourd'hui : vacances, coiffeur, rangement, bagages, Quick avec R.
Tout à l'heure : départ pour Menton avec mes parents. J'ai confié à R. mes plantes vertes et mon courrier.
Vendredi, R. et moi sommes allés entendre et voir Zazie. C'était bien, quoi qu'un peu court, peut-être. Avant le concert, nous avons regardé, pendant une vingtaine de minutes, Cécile de France, à quelques mètres de nous, descendre et remonter une allée du Zénith à de nombreuses reprises, pour le tournage de Quand j'étais chanteur.
Hier après-midi, à la campagne, j'ai pris une pile de vieux magazines que mes parents achetaient, dans les années 1980, pieusement conservés par moi - si R. m'avait vu faire, je sais à quelle réflexion j'aurais eu droit ! Il était question du duel entre Mitterrand et Chirac, du bombardement de la Libye par Reagan ... Il y avait déjà beaucoup de publicités pour les produits de beauté pour hommes, mais ceux-ci étaient plus poilus que ceux d'aujourd'hui, il me semble. Pendant que je tournais les pages, assis devant la fenêtre de ma chambre, il tombait quelques gouttes.
Jeudi dernier : exposition Bacon au musée Maillol, FNAC et promenade dans les rues de Paris.
Samedi : La Bourboule, avec R. Nous nous sommes décidés au dernier moment, le matin même. R. avait tout comme moi très envie de profiter de cette belle journée, mais d'un autre côté, il était fatigué par ses voyages : il était rentré jeudi d'un stage de trois jours à Rennes. Aussi, nous sommes partis tard pour l'Auvergne. Arrivée à 13h45, déjeûner au Café français, où nous avons nos habitudes, puis promenade dans la ville, avant l'ascension, pour la quatrième fois, je crois, de la Banne d'Ordanche, à la fin de l'après-midi. Sur le chemin du retour, le soir, nous avons dégusté les traditionnels jésuites, achetés dans la pâtisserie la plus antique de La Bourboule.
En mettant un peu d'ordre dans mes livres de poche, je me suis aperçu qu'il n'y avait pas que Retour à Brideshead et les Poésies de Mallarmé que j'avais en double : il y a aussi les Mémoires d'Hadrien, et cela m'étonne d'autant plus que je n'ai le souvenir d'avoir lu ce livre qu'une fois. L'un des deux exemplaires a l'air intact, en effet.
Je rentre du cinéma, où je suis allé voir le beau film d'Anne Fontaine : Nathalie, avec Fanny Ardant - décidément mon actrice préférée, juste avant Jeanne Balibar. Il y avait un peu de monde, dans la salle, dont une rangée d'adolescentes, quelques mètres devant moi, ainsi qu'un couple de personnes d'un certain âge, vieilles connaissances apparemment, mais se voussoyant, qui se sont retrouvées par hasard allant voir le même film et se sont assises juste à ma droite, au dernier rang de cette salle pas très grande - je ne savais pas toujours quoi faire de ma jambe droite. Avant le passage des bandes annonces, alors que je n'osais pas sommeiller comme je fais souvent dans ces occasions, pour essayer de compenser un peu mon manque de sommeil, j'ai entendu la dame du couple s'interroger au sujet de l'intérêt que pouvait avoir des jeunes pour un film montrant les problèmes d'un couple de l'âge de leurs parents. Le monsieur pensait qu'ils garderont dans un coin de leur tête ce qu'il auront vu et qu'ils s'en souviendront plus tard.
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