| « Les fêtes se poursuivent ... | le 6 janvier 2004 » |
Vous avez demandé l’homme invisible ? Ne quittez pas !
A France Loisirs (no comment(s), please), la “chose” devant moi a droit à tous les égards de la caissière (sourire, papier cadeau, minauderies dégoulinantes, bolduc, un “joyeuses fêtes madame"), tout ça pour un Best Price de Michèle Torr tandis que moi, petit être qui ne demande qu’à s’épanouir dans ce monde cruel et à aimer mon prochain, mon bouquin a été enfourné en un quart de seconde dans une vilaine poche, on m’a fait signe du menton qu’il était temps que je daigne taper mon code et on a poussé propulsé le paquet vers moi avec un regard qui voulait dire “casse toi maintenant !".
Aux Galeries Farfouillettes, je compte m’acheter cette petite pièce de tissu, j’ai besoin d’un vendeur, j’en repère un (compatible avec l’idée que je me fais du remplacant de C.), il est occupé, il renseigne un nabot et ça discute… et ça rigole… ils sont en train de faire des tests de déformation de l’élastique d’un caleçon, ils y mettent les 2 mains mais que veulent-ils bien vouloir y faire entrer (ou sortir) ? Et moi, je reste planté là, j’aurai pu me foutre une dinde sur la tête que rien n’aurait changé !
A la Mie Câline, j’attends patiemment mon tour quand une furie, juste arrivée, fonce pour passer sa commande !
Et je n’ai même pas le courage de vous raconter ce qu’il m’est arrivé à Sephora mais vous devez déjà vous en douter…
Il y a des jours comme ça où l’on ne sent pas capable de lutter contre l’adversité mais demain… TOUT VA (peut-être) CHANGER !