Il s’est mis à pleuvoir dès que nous sommes sortis de l’appart, je l’ai immédiatement signalé à C. espérant ainsi échapper à une nouvelle ascension mais que nenni, il m’a rétorqué que ça allait passer, nous nous sommes donc dirigés vers “Le Laisinant", hameau jouxtant Val d’Isère, pour emprunter un chemin quelconque devant nous mener “au plus haut".

La pluie avait entre-temps cessé. L’ascension fut très très pénible, vous voyez à peu près à quoi ressemble une piste de ski et bien imaginez deux pauvres hères, suant à grosses gouttes, essayant d’en escalader une et C. qui essayait de m’encourager comme il pouvait, me promettant monts et merveilles (même des trucs sexuels, et oui… euh… à l’heure où j’écris, toujours rien…), nous sommes arrivés à une clairière et devinez quoi… il s’est mis à flotter, nous avons dévalé, ce que nous avions mis plus d’une heure et demie à grimper, en un petit quart d’heure et devinez quoi… une fois arrivés en bas, le soleil est réapparu mais mes jambes, elles, plus jamais.

